SPICILEGE - CAHIERS MARCEL SCHWOB n° 2 ·
La Société Marcel Schwob a le plaisir d’annoncer la publication conjointe de SPICILEGE – CAHIERS MARCEL SCHWOB n° 2 (2009, 134 pages), centrés sur le recueil de Vies imaginaires(1896), et du fac-similé du manuscrit de L’ESSAI SUR L’ART DE LA BIOGRAPHIE (préface à Vies imaginaires).
Tarifs :
Spicilège – Cahiers Marcel Schwob : 15 euros
Fac-similé : 10 euros (5 euros pour les adhérents)
Les 2 ouvrages : 20 euros.
Les commandes sont à adresser à Agnès LHERMITTE
aglhermitte@yahoo.fr
9, rue Charles Maréchal 78300 POISSY
Réalisation : Julien Schuh
Responsables : Bruno Fabre / Agnès Lhermitte
Éditorial
Dossier : vies imaginaires
La genèse d’un recueil : Vies imaginaires de Marcel Schwob (Bruno Fabre)
L’art de l’Amour et de la discorde dans Vies imaginaires de Marcel Schwob (Robert Ziegler)
La mémoire dans Vies imaginaires (Elena Folloni)
Vies imaginaires illustrées (Agnès Lhermitte)
Résonances
Clarín, Schwob et l’esthétique du conte latin (María José Barrios Castro et Francisco García Jurado)
Yann Gaillard et Marcel Schwob
Pétrone et Bartleby
Mac Orlan : de la vie imaginaire à l’aventure passive
Portrait imaginaire, liaison triangulaire (Schwob, Bofa, Mac Orlan)
Le cure-dent ou l’étrange circulation d’un biographème
(Agnès Lhermitte)
Documents
Un brouillon inédit de la vie d’Érostrate
Un fragment du manuscrit de la vie du Major Stede Bonnet
Charles Maurras, lecteur de Vies imaginaires
Éditions de Vies imaginaires
Traductions de Vies imaginaires
(Bruno Fabre)
Glanures

Spicilège en ligne ! ·
SPICILÈGE – CAHIERS MARCEL SCHWOB n° 1 :
édités par la Société Marcel Schwob
Le premier numéro des Cahiers Marcel Schwob est paru en octobre 2008; vous pouvez en télécharger une version électronique ici.
L’efflorescence des études sur Marcel Schwob nous a incités à réunir annuellement quelques-uns de ces travaux et documents glanés ici ou là dans les CAHIERS MARCEL SCHWOB.
La première brassée de ce nouveau « SPICILÈGE » met l’accent sur la dimension intertextuelle d’une œuvre qui transcende superbement les frontières des genres, des époques et des lieux.
Un DOSSIER articule Schwob, Villon et l’Amérique latine. Le dessinateur argentin Ricardo Godoy, qui a commencé à illustrer Vies imaginaires et travaille à une vie de Schwob illustrée, est l’auteur du frontispice. Les deux premiers articles sont issus des communications présentées par leurs auteurs respectifs à Nantes, le 25 novembre 2006, lors d’une journée d’études organisée à l’initiative de Rodolphe Dalle par le Centre de Recherche sur les Conflits d’Interprétation (CERCI) de l’Université de Nantes, avec le concours de la Bibliothèque municipale de Nantes, du Lycée Clemenceau et de la Société Marcel Schwob. Bruno Fabre propose une analyse des liens entre Vies imaginaires et la vie et l’œuvre de François Villon, tandis que Jean-Marie Lassus donne un aperçu riche en perspectives sur la réception de Schwob en Amérique latine. Les deux textes sont suivis d’une étude de la brève biographie poétique intitulée « Épitaphe », composée par l’écrivain mexicain Juan José Arreola (1918-2001). Sous-titrée « Hommage à Marcel Schwob », cette vie du poète médiéval témoigne du culte voué à l’écrivain français par Arreola, à l’instar de nombreux auteurs hispano-américains. Elle confirme aussi l’attachement profond de Schwob pour Villon dont les poèmes et l’existence trouvent un écho autant dans Vies imaginaires que dans la fiction biographique écrite par Arreola pour honorer l’un de ses maîtres. Faute de pouvoir publier intégralement le texte d’Arreola, nous donnons en annexe un autre bel hommage méconnu, celui de Paul Valéry, à l’admirateur passionné de Villon que fut Marcel Schwob.
Dans un ARTICLE qui aurait dû être communiqué à Cerisy, Amany Ghander s’interroge sur la diversité des genres dans les récits de Cœur double qui, entre conte et nouvelle, rappellent la libre complexité de la ménippée.
Une LETTRE INÉDITE, écrite la veille de la mort de Marcel Schwob par son frère Maurice, révèle l’intimité de l’écrivain avec le peintre Henry Brokman, dont une grande partie de l’œuvre a été léguée au musée du Petit Palais. Cette relation mérite de faire l’objet d’études sérieuses.
Avant quelques GLANURES, on pourra suivre, dans un DOCUMENT constitué de témoignages et de photographies, l’itinéraire parisien de Marcel Schwob au fil de ses déménagements successifs autour du cœur de Paris, au plus près des bibliothèques et des Archives – sur les traces de Villon ?
TABLE DES MATIÈRES
ÉDITORIAL
DOSSIER : SCHWOB, VILLON ET L’AMÉRIQUE LATINE
« Présences de Villon dans Vies imaginaires » par Bruno Fabre
« Marcel Schwob et l’Amérique latine » par Jean-Marie Lassus
« Un hommage à Marcel Schwob : « Epitafio » de Juan José Arreola » par Bruno Fabre
Schwob villoniste par Paul Valéry
Bibliographie sur Schwob et Villon
EN MARGE DU COLLOQUE DE CERISY
« Diversité générique dans les récits de Cœur double » par Amany Ghander.
INEDIT
Lettre de Maurice Schwob à Henry Brokman
DOCUMENT
« Marcel Schwob à Paris » par Agnès Lhermitte
GLANURES
Réalisation : Julien Schuh
Responsables : Bruno Fabre / Agnès Lhermitte
Url de référence : www.marcel-schwob.org
Adresse : Société Marcel Schwob, 19 rue de Nice, 75011 PARIS
