Au coeur de la vie littéraire et artistique ·

« Dans ses Souvenirs, Léon Daudet évoque une soirée avec Schwob, chez son père, où sont réunis Emile Zola, Edmond de Goncourt mais aussi le poète belge Georges Rodenbach, le peintre Whistler, son beau-frère Charles Whibley, critique littéraire anglais ami de Mallarmé... »
« Au coeur de la vie littéraire, Marcel Schwob vu par ses contemporains », par Bruno Fabre

« Parmi nous, Marcel Schwob était déjà légendaire. Nul n’ignorait la merveilleuse étendue de son intelligence et sa prodigieuse connaissance de tout. Il y avait du Pic de la Mirandole chez ce singulier personnage à qui rien n’était étranger de tout ce qui s’était écrit ou pensé à toutes les époques et dans tous les pays. » Henri de Régnier, « Marcel Schwob », Les Nouvelles littéraires, 1930

« C’était vraiment un esprit libre, et je ne suis pas le seul qui l’ait vu admirer et vanter à son entourage, et répandre le plus qu’il pouvait, non seulement les livres les plus éloignés de son art et de ses préoccupations, mais encore les livres les plus différents entre eux, qu’il s’agît de poèmes ou de romans, de critique ou de science. »
Paul Léautaud, « Marcel Schwob », Mercure de France, 15 mars 1905

« Nos relations me conduisirent ainsi à considérer notre différence et son propre type comme un élément désormais nécessaire à ma propre définition. J’ai recours, quand je réfléchis, à son ombre. Je me demande quelle serait son objection ; son souvenir me signifie telle lacune, tel au-delà de ma pensée spontanée… »
Lettre de Paul Valéry à Pierre Louÿs, à propos de la mort de Schwob, 2 mars 1905


De Nantes à Paris, le parcours d'un journaliste et d'un écrivain Bibliothèque rêvée